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| Les voisins d’à côté |
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| Linwood BARCLAY |
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Mai 2010 Belfond Etranger - Belfond - Noir 21 € - 444 p.
Jusqu'à quel point connaît-on ses voisins ?
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La petite ville de Promise Falls est sous le choc : les Langley viennent d'être sauvagement assassinés. Qui pouvait en vouloir à cette famille en apparence tranquille ? Qui a bien pu commettre cet acte aussi barbare que gratuit ? Les rues de cette banlieue réputée paisible sont-elles encore sûres ?
Seul témoin du drame : Derek Cutter, dix-sept ans, qui n'aurait jamais dû se trouver là.
Alors que tous les regards se tournent vers cet ado déjà connu pour quelques méfaits, Jim Cutter, bien décidé à prouver l'innocence de son fils, va mener sa propre enquête et découvrir que certains sont prêts à aller très loin pour préserver les apparences...
Faux-semblants, jalousies, convoitises, trahisons, rivalités, meurtre... Linwood Barclay, créateur de frissons. |
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Isabelle SOULET, MASSIAC Une intrigue sans faille suivie d’un dénouement complètement
inattendu. On suppute tout au long du livre, on pense trouver des coupables, on
se trompe, on réfléchit, on se trompe encore.
Dire que j’ai
aimé ce livre est bien peu. Je l’ai trouvé excellent. C’est
un roman familial doublé d’un super roman policier.
Un thriller
qui sort de l’ordinaire par rapport à la nouvelle génération
des livres policiers qui sont édités actuellement. Pour aller plus
loin je dirai «une nouveauté de style» qui m’a fait penser
à d’anciens romans policiers.
J’ai
vraiment adoré le livre.
COUREZ L’ACHETER
CELA EN VAUT LE COUP !
 Marie RUSSELLO, ROMANS SUR ISÈRE Le titre « Les voisins d’à côté » du dernier
roman de L. Barclay ne fait pas honneur à l’ouvrage, il laisse envisager
une histoire simplette et déjà entendue.
Que le lecteur ne soit pas dupe, l’auteur a élaboré une intrigue
complexe dans un petit bourg de l’état de New York où vivent
petites gens, politiciens véreux et universitaires vaniteux. Chacun tente
de tirer son épingle du jeu et sauver sa peau.
Le personnage du Jim Cutter, père et mari égaré dans ses
propres contradictions est au centre de l’histoire.
En voulant sauver son fils unique de la prison, il va se mettre à déterrer
des secrets que chacun espérait enfouis à jamais.
Barclay évoque le silence et les non-dits. L’amour de l’autre
et le pardon en même temps que la vanité, le goût du pouvoir
et de la notoriété.
Le rythme est à couper le souffle, le suspense des dernières pages
insoutenable.
Le lecteur pense un moment avoir tout saisi pour mieux se rendre compte qu’il
à été manipulé par une intrigue aussi bien tissée
qu’une toile d’araignée.
Un livre à conseiller, à offrir, à partager …..
 Agnès LIONNET, CASTRES Derek, 17 ans, assiste aux meurtres de ses voisins, la famille Langley, alors
qu'il est caché dans leur sous-sol.
La première question qui se pose est : pourquoi eux ?
Ensuite, est-ce que l'on connait vraiment ses voisins ?
Je ne peux pas en dire plus sans dévoiler une partie de l'intrigue.
Ce qui serait dommage.
Le sous-titre du livre pourrait être "tout le monde a quelque chose
à cacher".
Le récit est très rythmé et sait nous tenir en haleine
jusqu'à la dernière page.
J'ai particulièrement apprécié que l'auteur fasse rebondir
l'intrigue juste au moment où on pense savoir ce qui s'est réellement
passé.
Il le fait à plusieurs reprises sans que cela soit trop gênant.
[Malgré le bon moment que j'ai passé en compagnie de ce livre,
je trouve certaines situations un peu tirées par les cheveux. Par exemple
l'épisode de la mère de Derek avec le directeur de l'Université
et le jeune auteur décédé.]
Le récit se fait à la première personne du singulier quelque
soit le personnage qui parle ; ce qui est déroutant lors de la lecture
des premiers chapitres.
 Jean-Luc MARLIÈRE, BRUXELLES Lecteurs de "Les voisins d'à côté" de Linwood Barclay,
attention : ce polar pourrait vous donner des envies de meurtre ! Envie de trucider
Finley, le maire véreux de Promise Falls, envie d'étriper Conrad,
l'écrivain vaniteux, envie ensuite de régler son compte au premier
venu qui vous dérangerait dans la lecture de ce roman haletant ! Heureusement
que Belfond Noir a fait imprimer ce livre sur du papier solide, sinon il ne résisterait
pas aux mains moites et aux torsions infligées, même par les plus
impassibles des lecteurs !
Barclay nous gratifie encore une fois d'un roman superbement ficelé, sans
aucun temps mort, mêlant l'humour, le suspense, la vie, la mort, les bons,
les brutes et les truants. Du grand art, de l'efficacité, surtout. Belfond
Noir, encore une fois, nous prouve quel nez développé il a pour
dégoter outre-atlantique des auteurs au sommet de leur art.
Quant à Linwood Barclay, Américain d'origine mais vivant au Canada,
n'est-il tout simplement pas réfugié dans ce pays, après
avoir appris l'art du crime chez l'Oncle Sam et l'avoir transposé dans
ses romans, confortablement installé à Toronto ? Messieurs du 36,
faites jouer Interpol... !
 Florian BERROUET, CADILLAC EN FRONSADAIS Décidément, il ne fait pas bon se trouver contre son gré
sur les lieux d’un crime, dans ce quartier résidentiel du nord de
l’état de New York où les rumeurs vont bon train… Et
dans ce milieu où les affaires privées et professionnelles s’entremêlent
bien souvent, un triple assassinat au foyer Langley avive les peurs et déchaîne
les passions. Surtout quand des relations de voisinage courtoises et affables
peinent à masquer de vieilles rancunes, que s’étalent les
frasques d’un édile véreux ou d’anciennes liaisons extraconjugales
que l’on préfèrerait enterrer… Et les mobiles ne manquent
pas, quand on est riche, cocu ou soupçonné d’homosexualité…
Narrée du point de vue de Jim, jardinier consciencieux de tout ce beau
monde et infortuné parent du meurtrier suspecté, dont les déambulations
de pelouse en pelouse le mènent au-devant de bien des rencontres (et pas
des plus enviables), l’enquête est palpitante d’un bout à
l’autre de ce polar redoutablement efficace que l’on a bien du mal
à lâcher. On ne saurait donc en dévoiler plus, tant les rebondissements
s’enchaînent dans une histoire (ou plutôt, des histoires) menée(s)
tambour battant… D’une prose rythmée, qui privilégie
les dialogues au détriment peut-être d’un fond réflexif
plus solide qui aurait conféré sans doute un peu plus d’épaisseur
aux divers protagonistes, Linwood Barclay dépeint avec une jubilation évidente,
et avec force réparties cinglantes, la middle-class américaine dans
toute sa splendide misère : on croise les chemins d’un ancien
taulard, d’un auteur (?) à succès, de filles-mères
réchappées de la prostitution etc., tous un peu héros, tous
un peu minables, mais qui ont en commun de poser un regard lucide et désabusé
sur leur univers sans concession. Et l’on découvre comment des outils
de jardinage peuvent vous sauver la vie... ou risquer vous la prendre…
 Frédéric BROSSARD, LA CELLE SAINT CLOUD Une fois encore, les Editions Belfond ont gâté leurs Serial Lecteurs,
dans un genre radicalement différent des précédents : le
thriller familial. Ou comment, un père mène seul et contre tous,
y compris certains de ses proches, l'enquête, pour disculper son fils des
soupçons de meurtres qui pèsent contre lui.
Autant vous le dire tout de suite, l'intrigue est remarquablement bien construite
et vous tiendra en haleine de la première à la dernière page.
Histoires et personnages se croisent et se recroisent, les fausses pistes sont
nombreuses et la fin bien difficile à prévoir surtout après
lorsque l'on a été bien égaré par les actes parfois
singuliers et contradictoires des uns et des autres.
La grande force de ce roman réside dans l'écriture à la première
personne, la voix du père, qui donne un caractère "linéaire"
à l'intrigue, que l'on découvre et vit réellement de l'intérieur.
Ce n'est donc pas un lieu commun d'écrire que le lecteur est "dans
la peau du héros".
Ce choix littéraire exclut bien entendu toute analyse précise de
caractère ou de société mais là n'est pas la vocation
de ces Voisins d'à côté que je vous recommande chaudement.
 Heidi VIOUX, LILLE Vierge de cet auteur, j'attaquais ce "thriller familial" américain
avec entrain. Quelques jours (plutôt heures!) plus tard, je savais que je
garderais longtemps ce démarrage oppressant, en huis clos, enfermé,
dont on ne sait comment va se sortir l'auteur au sens propre et au figuré.
Mais ce qui est incroyable, c'est que même si par la suite l'un des principaux
acteurs de ce roman tond des pelouses en extérieur toute la journée,
on reste en huit clos en permanence que ce soit au sein de la famille, au sein
du quartier, au sein de la communauté, au sein même des Etats-Unis!
C'est un vrai tour de force du au début de ce roman, qu'il ne fait pas
raconter...
L'intrigue est simple : les voisins des Cutter sont assassinés, seul témoin
le fils Cutter.
L'adolescence, l'amour parental, la dépravation, le pouvoir politique,
la violence, tout y est. Mais ce qui rend ce roman si juste, c'est qu'il est porté
par des personnages vrais, pas spécialement torturés, mais chahutés
par la vie, ses difficultés, ses questions, ses bifurcations assumées
ou subies.
Il y a plusieurs intriques qui jamais ne nuisent à la fluidité de
lecture, encore un fois, grâce au père, ce héros..., car il
est droit dans ses bottes donc il rend toutes les choses claires même quand
elles ne sont pas si simples.
Roman beaucoup plus profond qu'il n'y parait et qui mérite plus l'appellation
de roman policier que de policier tout court.
J'ai adoré!
 Bénédicte KHECHANA, SARE Tout au long de son roman Les voisins d'à côté, Linwood Barclay nous mène sur des fausses pistes en mêlant plusieurs intrigues. A chaque fin de chapitre le suspense est de plus en plus intense et on arrive à la moitié du livre sans s'en rendre compte. On ne s'ennuie pas un instant. Ce qui est effrayant dans ce roman c'est que Linwood Barclay raconte l'histoire de gens qui nous ressemble. On s'identifie facilement à ses personnages. Allez-vous vous aussi vous méfier de vos voisins ? |
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