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Isabelle SOULET, MASSIAC Comment un homme avec qui l’on partage sa vie arrive à se jouer de
vous.
Tout au long du livre, on va de découverte en découverte «
très noires ».
Lisa Unger nous offre pour notre plus grand plaisir de la tromperie, des cadavres,
une femme que rien n’arrêtera pour découvrir la vérité
sur l’homme qu’elle croyait être son mari… Et qui l’entraînera
jusqu’en République Tchèque .
Très bien écrit, excellent, tous les ingrédients sont là
pour nous tenir en haleine jusqu’au bout.
Attention, on ouvre le livre et on ne le lâche plus !
 Marie RUSSELLO, ROMANS SUR ISÈRE Isabel à qui tout semble sourire : écrivain à succès
entourée d'une famille aimante et d'un époux parfait, va peu à
peu plonger dans un cauchemar qu'elle vivra éveillée.
Son mari au passé flou et mystérieux va se révéler
être un homme prêt à l'exterminer afin de conserver sa véritable
identité.
""L'executive woman"" va alors se transformer en guerrière
dans le but de sauver sa peau mais aussi de comprendre.
Lisa Unger égare le lecteur dans un tourbillon angoissant et inattendu
qui nous tient en haleine jusqu'à la dernière ligne.
 Bénédicte KHECHANA, SARE Dans son roman, "Et surtout ne te retourne pas", avec un réel
talent de romancière, Lisa Unger nous fait voyager entre New-York et Prague.
Il n'y a pas de complots politiques, de terroristes, d'agents secrets, de tueurs
à gage mais juste des gens normaux comme vous et moi. Les personnages de
ce roman ont des secrets que même leurs proches ignorent. Connaissons-nous
vraiment les gens qui nous sont intimes ? C'est ce que l'héroïne,
Isabel Raine, va apprendre. Un soir son mari Marcus ne rentre pas. Elle va tout
faire pour découvrir les raisons de sa disparition.
 Agnès LIONNET, CASTRES Isabel a une vie parfaite. Ecrivain à succès, un mari romantique et prévenant, Marcus Raine, un superbe appartement dans Manhattan. Qu'espérer de plus...
Un soir, sa vie bascule dans la violence et l'incompréhension : Marcus n'est pas rentré.
Isabel part à sa recherche sur son lieu de travail où elle est violemment agressée par de faux agents du FBI.
24h plus tard elle reçoit un texto de Marcus lui demandant de l'oublier et de ne pas le rechercher car cela mettrait sa vie et celle de sa famille en grand danger.
Isabel décide de mener l'enquête : qui est cet homme qui a partagé sa vie pendant 5 ans ?
Lisa Unger nous entraine dans ce cauchemar de manière très adroite.
Nous suivons l'histoire de différents points de vue : Isabel, sa soeur Linda, la police qui enquête sur différentes agressions et disparitions, Marcus...
Il va y avoir des télescopages qui nous amèneront à une image globale d'une certaine réalité.
C'est plutôt bien écrit.
J'ai beaucoup aimé les descriptions de villes : autant New-York que Prague.
En revanche l'intrigue n'est pas d'une très grande originalité.
 Jean-Luc MARLIÈRE, BRUXELLES Lisa Unger est le prototype même de l'écrivain américaine
sortie des cours d'écriture et de ""creative writing"",
après une solide formation universitaire dans d'autres domaines. Ses livres,
et ""Et surtout ne te retourne pas"" en particulier, est d'une
efficacité remarquable, d'une mécanique stricte et éprouvée.
Impossible de ne pas être pris par ce roman, haletant, vif, nerveux. Même
si les bons sentiments pseudo-humanistes, typiquement américains, peuvent
nous énerver à certains moments.
Outre l'intrigue rondement bien menée (quoique pas d'une originalité
exceptionnelle), Lisa Unger a l'art de nous emmener dans un New York et un Prague
qu'elle connaît très bien (en témoigne la postface du roman)
et qu'elle nous fait vivre de l'intérieur. En bonne sociologue qu'elle
est, elle recherche avec justesse les différences entre les gens, de mêmes
origines ou d'origines totalement différentes. Ses descriptions d'orphelins
et d'orphelinats post-communistes nous interpelle, nous fait froid dans le dos.
En somme, un très bon livre qui se lit vite, qui nettoie le cerveau, mais
qui ne changera pas la face de la littérature. Mais le but n'est-il pas
aussi de donner du plaisir au lecteur ? Et là, Lisa Unger a pleinement
réussi son coup !
 Florian BERROUET, CADILLAC EN FRONSADAIS L’usurpation d’identité et au cœur du nouveau –
et excellent – roman de Lisa Unger. Des pratiques particulièrement
machiavéliques qui semblent devenir monnaie courante dans la vraie vie…
A ceci près que nous sommes là dans un polar à la trame particulièrement
soignée, terrifiant de machinations, et dans lequel l’homme avec
qui vous croyiez partager votre vie se révèle… tout autre.
L’auteure déroule avec une grande intelligence et un rare souci du
détail le fil des péripéties, interrogeant à de multiples
reprises la question de l’identité, de la quête de soi au moyen
des énigmes de la mémoire. Certaines pages de déambulations
ou de rencontres au fond de quelque bar anonyme perdu dans Paris (ne les aurait-on
pas seulement imaginées ?), des photos sur lesquelles on croit reconnaître
des gens qu’on a aimés, et ces personnages aux noms étranges
qui traversent les pages de ce polar ne sont pas sans rappeler, à mon sens,
la prose et les fantômes d’un certain Patrick Modiano…
 Frédéric BROSSARD, LA CELLE SAINT CLOUD Ne vous fiez surtout pas à la 4e de couverture ! Le pitch (un mari disparaît, demande à sa femme de l'oublier, conseil qu'elle ne suit évidemment pas etc etc etc) ressemble à l'entrée en matière d'un bon Harlan Coben, annonce de poursuites échevelées, fausses pistes, chausse-trappes, coups tordus et rebondissements à chaque page. Si c'est vraiment cela que vous recherchez, passez votre chemin ... mais rassurez-vous, Belfond Noir a largement de quoi satisfaire vos appétits :-)
Avec Lisa Unger, l'action est certes présente - mais si, mais si, il y a des des fausses pistes ...-, mais elle n'occupe pas tout le devant de la scène. Large place est laissée à la psychologie, aux sentiments, à l'exploration de toute la complexité des relations familiales et amoureuses des personnages qui peuplent ce roman. C'est ce qui en fait tout le charme et finalement ... une large part du suspense.
 Heidi VIOUX, LILLE Découverte pour moi de cet auteur et bonne surprise !
Sous des dehors ""policés"" : loft à Manhattan,
boulot super; petite famille heureuse, tout se fissure brutalement et douloureusement.
Héroïne têtue, borderline qui voit sa vie et celle de sa famille
proche partir à vaut l'eau. On a vraiment peine à voir comment ils
vont s'en sortir tellement ça frôle le sordide au fil des pages mais...
c'est sans compter une intrigue bien menée et très cohérente.
Même si cela semble extrême, ce n'est pas tiré par les cheveux,
on avance donc avec elle en croisant les doigts pour que tout le monde s'en sorte
sans trop de casse.
De Manhattan à Prague, qu'apparemment l'auteur chérit particulièrement,
les personnages s'enfoncent paradoxalement dans l'éclaircissement de non-dits
liés à leurs histoires respectives. En filigrane, la perte du père
pour les deux soeurs qui l'ont vécu différemment et la perte des
parents pour le mari tueur-fugueur expliquent alors tous les débordements
et les conséquences des actes des uns et des autres.
Haletant, éprouvant, profond : bravo Lisa Unger !
 Françoise MOULIN-QUILLIOU, BREST Isabel a tout pour être heureuse. Ecrivain à succès
(le rêve de beaucoup de personnes !), marié à Marcus depuis
cinq ans, tout va pour le mieux. Enfin du moins, le croit-elle. Le jour
où Marcus disparaît et que sa boîte de conception
de jeux informatiques est mise sans dessus dessous, elle craint pour la vie de
ce dernier. Sauf que Marcus a tout organisé et est loin d’être
celui pour qui il se faisait passer.
Le résumé va vous donner l’impression peut-être de déjà
lu… Mais ne vous y fiez pas ! Le profil psychologique des personnages
est habilement construit et détaillé. La vie d’Isabel est
distillée au fil des pages : son enfance, sa rencontre avec Marcus, son
infidélité. . On apprend que tout n’est pas si rose. Isabel
eu lieu de se morfondre sur elle-même va faire preuve de pugnacité.
Elle va mettre à profit son sens aiguisé de l’analyse
et du comportement humain pour découvrir la vérité.
Ce livre se lit facilement et dès le départ, on a en envie
de savoir le fin mot de l’histoire. Pas de longueurs et une narration
à laquelle on mord facilement. Mon seul bémol est la que l’auteure
ait voulu traiter de trop de thèmes dans un seul livre.
Aussi, j’ai eu l’impression que chacun des personnages représentait
à lui seul une histoire…
 Jean-Luc MARLIÈRE, BRUXELLES Lisa Unger est le prototype même de l'écrivain américaine
sortie des cours d'écriture et de ""creative writing"",
après une solide formation universitaire dans d'autres domaines. Ses livres,
et ""Et surtout ne te retourne pas"" en particulier, est d'une
efficacité remarquable, d'une mécanique stricte et éprouvée.
Impossible de ne pas être pris par ce roman, haletant, vif, nerveux. Même
si les bons sentiments pseudo-humanistes, typiquement américains, peuvent
nous énerver à certains moments.
Outre l'intrigue rondement bien menée (quoique pas d'une originalité
exceptionnelle), Lisa Unger a l'art de nous emmener dans un New York et un Prague
qu'elle connaît très bien (en témoigne la postface du roman)
et qu'elle nous fait vivre de l'intérieur. En bonne sociologue qu'elle
est, elle recherche avec justesse les différences entre les gens, de mêmes
origines ou d'origines totalement différentes. Ses descriptions d'orphelins
et d'orphelinats post-communistes nous interpelle, nous fait froid dans le dos.
En somme, un très bon livre qui se lit vite, qui nettoie le cerveau, mais
qui ne changera pas la face de la littérature. Mais le but n'est-il pas
aussi de donner du plaisir au lecteur ? Et là, Lisa Unger a pleinement
réussi son coup ! |
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